25 mai 2007
22 mai 2007
18 mai 2007
Fleur de peau
Voilà, quand je déclare revenir dans pas longtemps, faut compter deux mois en fait. Oui, je sais c'est pitoyable, vous pouvez me lyncher.
Heureuse surprise: je n'ai plus à me battre avec la css pour faire peau neuve à ce nid. C'est DelphinE qui sera contente, surtout vu comment je réponds aux mails. Ahem.
Si ce n'était Anouschka qui m'a posé une colle, je serais presque contente du nid, hein! Meuh non maintenant il faut que je comprenne comment ça marche les fils RSS. -_-
Enfin...
Colline un peu triste par ici, indécise, funambule malhabile sans filet, l'Huître et moi on s'enlise et ça devient laid. Je ne sais pas quoi faire pour sauver le navire qui prend l'eau et parfois me prend l'idée saugrenue de ne rien sauver du tout.
On joue un peu trop aux montagnes russes depuis quelques temps et je ne sais plus du tout où j'en suis.
Heureusement qu'il y a ma fille, sa petite bouche fine et douce, son abandon dans le sommeil, son souffle timide et pourtant bien présent, son regard fondant et ses essais de chant... On a fait des bulles de savon hier, je me serais presque sentie légère.
La photo est pour DelphinE qui m'a demandé une image volée plus récente de la Pépite. Bientôt neuf mois, une bulle de tendresse pure, des fossettes partout, un amour inattendu.
28 mars 2007
Patate douce
Il faut croire que le coup de pied au luc de DelphinE m'est devenu indispensable pour écrire à nouveau par ici.
Alors oui, je suis touchée de vos p'tits mots, surtout que moi j'en laisse rarement même si je passe toujours et ce quotidiennement dans vos nids.
Mais j'aime bien ici, parce que j'y écris des choses où on touche le fond de moi-même. Alors j'ai l'impression d'être nue. Et j'aime ça être nue, même si je suis laide.
C'est la tronche de ce nid que j'aime moins. Justement tellement impersonnel comparé à ce que j'y écris. Mais je n'ai pas trouvé d'âme charitable et maîtrisant le CSS qui voudrait bien m'aider. Bon d'accord, qui voudrait bien faire tout le boulot ou presque.
Beh c'est con mais ça me freine. Alors j'écris aussi ailleurs. Mais c'est pas pareil. Et puis je n'aime guère avoir deux nids, il faut que ça cesse.
Voilà.
Je me découvre. Je me découvre maman. Maman-fusion, maman-poule, maman-c'est-fou-comme-je-t'aime.
La Pépite est indescriptible. A la fois inattendue et familière. Elle me mange aussi un peu avec ses petites dents neuves. Du temps, des seins et de l'esprit vide. Mais de mon côté je ne sais pas me détacher. Alors...
L'Huître? Oh, avec l'Huître c'est compliqué. Compliqué comme quand on manque de sommeil, comme quand on n'a pas les mêmes priorités, comme quand on balaie du revers de la main les vraies questions en soupirant: "ça va s'arranger" mais en ne faisant rien pour. Alors avec l'Huître, je flotte et j'attends.
Avec moi-même, c'est le dégoût. Mais en même temps, bizarrement, ça va. Parce que je suis sur la route, la bonne, cette fois.
Je reviendrai par ici, dans pas trop longtemps, promis.
Alors oui, je suis touchée de vos p'tits mots, surtout que moi j'en laisse rarement même si je passe toujours et ce quotidiennement dans vos nids.
Mais j'aime bien ici, parce que j'y écris des choses où on touche le fond de moi-même. Alors j'ai l'impression d'être nue. Et j'aime ça être nue, même si je suis laide.
C'est la tronche de ce nid que j'aime moins. Justement tellement impersonnel comparé à ce que j'y écris. Mais je n'ai pas trouvé d'âme charitable et maîtrisant le CSS qui voudrait bien m'aider. Bon d'accord, qui voudrait bien faire tout le boulot ou presque.
Beh c'est con mais ça me freine. Alors j'écris aussi ailleurs. Mais c'est pas pareil. Et puis je n'aime guère avoir deux nids, il faut que ça cesse.
Voilà.
Je me découvre. Je me découvre maman. Maman-fusion, maman-poule, maman-c'est-fou-comme-je-t'aime.
La Pépite est indescriptible. A la fois inattendue et familière. Elle me mange aussi un peu avec ses petites dents neuves. Du temps, des seins et de l'esprit vide. Mais de mon côté je ne sais pas me détacher. Alors...
L'Huître? Oh, avec l'Huître c'est compliqué. Compliqué comme quand on manque de sommeil, comme quand on n'a pas les mêmes priorités, comme quand on balaie du revers de la main les vraies questions en soupirant: "ça va s'arranger" mais en ne faisant rien pour. Alors avec l'Huître, je flotte et j'attends.
Avec moi-même, c'est le dégoût. Mais en même temps, bizarrement, ça va. Parce que je suis sur la route, la bonne, cette fois.
Je reviendrai par ici, dans pas trop longtemps, promis.
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