
Je ne me détends pas. Je reste à l'affut des choses pénibles en me disant qu'elles vont me tomber dessus.
Les vacances défilent seules, sans moi. Je n'arrive pas à profiter. Trainant la patte, je couine en direction des jours meilleurs alors que ce qui m'attend n'est que la reprise, moments âcres qui me mangent.
Je ne suis pas dans l'instant.
Je crains par anticipation, j'avale le temps doux et le recrache obstinément. Merde.
Il est temps de préparer de nouveaux nids. De faire les choses qu'on aime pour ne rien regretter jamais.
Il est temps de dire "Hello la vie, j't'avais oubliée, dis donc !"
Temps de prendre des envols, quitte à se casser la gueule, essayer du moins à se sentir bien.
3 gastéropode(s):
Coucou
J'ai bien reçu ton mail! ça fait plaisir parce que, par habitude, je cliquais toujours dans mon blogroll sur Colline et puis à chaque fois, déception, toujours pas là-bas...Bon, voilà, maintenant, quand je veux te lire, je sais où te trouver! Et puis quand je veux voir tes photos aussi. Tout va bien, tout rentre dans l'ordre...
Ce que tu dis de Bloggland me semble un peu le propre d'Internet tout entier...Bien au chaud derrière son ordi, on distribue les sourires -deux points, parenthèses- ça coûte rien...Et hop, on s'envole...
Bah! c'est la vie peut-être...Enfin, ce que est sûr c'est que moi, j'aime bien ce que tu fais!
Bisous
CC,
je sais qu'au fond, tu as raison. En tous les cas, plus rien n'avait envie de sortir là-bas. Tant pis ou tant mieux, je ne sais pas encore.
Oui, maintenant, tu sais où me trouver. Ici ou là, mots ou photos, ce qui est certain c'est que ça me touche ce que tu as pu dire dans ton mail ou ton p'tit mot ici.
Merci. :)
J'aime bien venir te lire, ça résonne jusque chez moi. Pas sûre que ça arrange notre cas (pfff !) mais ça donne une consistance à certains de mes sentiments. Tu fais tout le boulot alors merci (:
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