05 octobre 2005

Au creux des reins




Je suis pas douée pour rompre. Vraiment pas.

Adolescente déjà, quand le coeur d'artichaut avait fini de fondre, je ne me résignais pas à crééer la cassure. Non.
Devenir exécrable, tellement merdique et inintéressante, tellement pénible que l'autre n'avait plus qu'une solution: se débarrasser du boulet, et vite. Me jeter au loin, et courir.

Beh voilà. Depuis le début, je n'aime pas les adieux, ni même les au revoir (trémolos contenus et voix chevrotante de p'tite vieille), les ruptures, je les emmerde. L'autre était content: il avait le dessus, gardait la face, me haïssait au pire et moi, j'étais soulagée. A moindre frais.
Alors quoi? J'avais besoin de partir et j'aurais dû le faire comme une voleuse, pointes des pieds qui chuchotent et parquet qui grince. C'est qu'ils ont réussi à me foutre les boules, ces empaffés!

Et puis quoi, encore? Demain ils m'auront oubliée.


Qui suis-je? Pour qui?

4 commentaires:

Vola a dit…

Côôôôpine :)
Bon, on la fait quand la pendaison de crémaillère ?
Joli design, anyway.

PS: pour répondre à ton post "tu seras toujours une flamme dans mon coeur © Pocahontas, une oeuvre cinématographique majeure du siècle :-)))))

Lo a dit…

Comme de juste, aucun mérite, c'était livré comme ça. (je suis actuellement en train de me débattre avec le 'chteleumeu)

Vola, faut que tu vois Kuzco. Vraiment. :)

Anonyme a dit…

Oubliée ou peut être pas...
Appelle moi comme tu veux.
C'est véronique ou MM

Anonyme a dit…

Plouf plouf tralala, pour t'oublier ma colline, même avec 38.7 de fièvre ( c'est énorme comme ça monte ) et une cervelle aussi molle qu'une huitre sans coquille, j'y arrive pas alors tu vois..pouet pouet hein !