Hu hu.
Les mises au point, les chats morts, les excuses, les projets.
Dans l'affaire, tout me va. Ou presque. Quand même.
Je ne me réjouis pas de tout. Pas de tout à la fois.
N'empêche. Quand tout se noue, intestin qui fait un noeud, voire une rosette pour faire joli, on trouve toujours plus profond que le fond. On s'étonne même que le vase soit si creux.
Puis, les rosettes se défont, froissement du satin, mains dénouées et front qui se déplisse. Tout à la fois, tout en même temps. Au lieu d'équilibre, on bouscule et bascule, vagues à foison. Et c'est l'Apothéose. Le Nirvana. Le Bonheur. Oui, c'est ici.
Les lueurs douces dans les yeux des garçons, le goût de la pomme à la cannelle sous la langue déroulée, les "pardon", les toujours, les amours évanouies. Le tendre en tranches, le moelleux sous cellophane. En cadeau.
C'était aujourd'hui, après les jours qui merdoient.

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